Toujours en vie
Ce carnet se meurt petit à petit, mais il lui reste de temps à autre de petits soubresauts
Beaucoup de photo à traiter, pas trop le temps de le faire.
3 petites d’aujourd’hui en attendant un rendez-vous:
Olympus 9-18
Pour accompagner mon GF1 et son 20mm, j’ai acheté un objectif ultra grand angle “Olympus M.Zuiko Digital 9-18 mm f/4-5,6″.
J’avais un budget limité et la nécessité d’avoir une optique compacte ce qui a exclue d’office le Panasonic 7-14.
Il est donc très petit en position de transport (il suffit de tourner la bague de zoom d’un quart de tour pour le déployer), a un autofocus très rapide et offre une bonne qualité d’image.
J’ai profité d’un petit séjour en Bretagne pour le tester:
QUi a dit qu’il ne faisait jamais beau en Bretagne ? ![]()
Une pensée pour PIT
GF1
Pour accompagner mon reflex numérique, je me suis offert un nouvel appareil photo, un Panasonic DMC-GF1.
Il s’agit d’un hybride entre compact et reflex: le boitier est petit et n’a pas de viseur autre que l’écran, mais a un capteur et des objectifs interchangeables (je ferai un billet plus complet sur l’appareil plus tard).
Premières photos faites avec:
Diamond Eyes
Quatre longues années après Saturday Night Wrist et l’avortement d’Eros pourtant proche de son terme (mis en suspens suite à un accident qui prive le groupe de son bassiste), Deftones refait surface avec Diamond Eyes.
Dès les premières secondes avec le titre éponyme, le ton est donné: gros riffs qui tachent, batterie nerveuse et chant mélodique.
Au fil des morceaux, on navigue à l’oreille dans la discographie du groupe, une sorte de condensé du passé : son lourd de Around the fur, atmosphères à la Deftones, mélodies à la White Poney, intros à la Adrenaline.
Ces inspirations, jamais travesties, fusionnent avec des ambiances savamment distillées jouant tantôt sur des sentiments d’oppression (le fabuleux Prince, à l’arrière gout de When girls telephone boys), tantôt permettant d’alléger et laisser respirer les titres (The place is death).
Décomplexé, Deftones, qui n’a plus rien à prouver, se permet de passer de titres énergiques (Rocket skates, Royal, CMND/CTRL), à des morceaux plus rocks (976-EVIL, Risk ) ou mélodieux (Sextape, Beauty school), tout en gardant la cohésion de l’ensemble.
Chino plus à son aise que jamais, étend son registre avec un chant plus nuancé et posé.
Parfois criard (Prince, Royal), souvent doux (Sextape et sur pas mal de refrains), le chant semble moins douloureux et plus fluide, montrant une fois de plus que Chino est une des voix emblématiques de la scène métal.
Après une bonne quarantaine de minutes, force est de constaté que le groupe n’a rien perdu de sa superbe et a enrichi son registre.
Diamond Eyes est certainement la meilleure production du quartet, en prélevant la substantielle moelle sans les faiblesses que l’on pouvait rencontrer de ci de là sur les précédents albums.
Passage
ps: désolé pour le titre bidon du billet ![]()
6×6 (part 3)
6×6 (part 2)
6×6
Je me suis enfin décidé à faire développer la dizaine de pellicules utilisée au cours de ces derniers mois.
Ayant fait l’achat d’un scanner me permettant de les numériser,je vais commencer ce long travail et voir l’étendue des dégâts (beaucoup de photos loupées à cause de flous de bougé (j’utilise souvent des vitesses trop lente).
Les trois premiers scans:

















