Doutes
La vie est parfois faite d’incertitudes
Je doute sur mes capacités, sur mes facultés à surmonter les difficultés.
Peur de me mettre en danger, peur du changement.
Les habitudes sont tellement réconfortantes tout en étant frustrantes.
Je manque d’estime, d’amour propre.
Je suis face à un choix professionnel, je n’ai jamais aimé devoir choisir, je suis un éternel indécis.
Au delà de mes craintes quant à mes capacités, je pense que ce changement ne me ferait pas aller de l’avant.
L’ennui me guettera tôt ou tard, je m’ennuie rapidement, j’ai toujours besoin de découvrir de nouvelles choses.
Mon dernier changement professionnel m’a au moins ouvert les yeux sur ce fait.
Il me reste quelques dizaines d’heures avant de donner ma réponse, quoi qu’il advienne, je sais que j’ai enfin envie de me bouger, de me prendre en main.
Reste à concrétiser ces pensées…
Sans regrets
Vendredi dernier, je suis allé voir mes anciens collègues de boulot.
Si j’aimerais les voir plus souvent, je sais maintenant que j’ai fait le bon choix de partir, même si mon travail actuel est loin d’être parfait.
Autre petite satisfaction, on m’a dit que ce n’était plus pareil depuis mon départ, ça fait toujours plaisir à entendre
J’ai profité de cette journée pour tester un peu plus mon nouveau zenitar, objectif que j’ai possédé quelques semaines mais qui n’était pas satisfaisant sur un boitier à petit capteur (l’effet fisheye était amoindri par le “crop factor”).
Sur un boitier 24*36 (donc sur mon 5D) le champ couvert est énorme, à tel point qu’il devient difficile de bien maitriser ce que l’on cadre.
La fin
Depuis vendredi dernier, je suis libéré de mes obligations professionnelles.
Une profonde tristesse se mêle à la petite joie éprouvée.
Ils vont me manquer.
Après près de six ans passés à leur côté, ne plus les voir quotidiennement va être dur.
C’est un départ par défaut, je n’arrivais plus à me concentrer, à avancer.
Les promesses d’une amélioration n’ont pu me redonner l’envie de faire des efforts.
Je reprends mercredi prochain.
Nouvelle entreprise, nouveau poste, nouvelles responsabilités.
Encore deux petits jours de repos, histoire se vider un peu la tête, faire quelques photos.
Après cinq années
Si j’ai de la chance, je devrais prochainement changer de travail.
Cela reste hélas au conditionnel, si j’ai bien obtenu un nouveau poste, mon supérieur hiérarchique a décidé de me mettre des bâtons dans les roues et me contraindre à effectuer mes trois mois de préavis.
Une première depuis plus de cinq ans passés dans cette entreprise.
Les départs anticipés sont systématiquement acceptés, par les responsables des autres services…
Il semblerait que le mien n’accepte pas que je parte, non pas que je sois indispensable ou d’une compétence rare mais cela froisse son égo, il était le seul (se faisant un plaisir à le rappeler, dès qu’une occasion se présentait, à ses congénères) depuis des lustres à ne pas avoir eu de démissionnaires, dans cette entreprise au turn-over incessant.
Si mon nouvel employeur (du moins la personne qui m’a recruté) se veut rassurant, rien ne me dit qu’il aura suffisamment de patience pour m’attendre jusqu’à fin octobre.
Je ne suis pas quelqu’un d’orgueilleux, je ne reviendrai cependant pas sur ma démission quel qu’en soit son issue.
Je n’irai pas non plus me rabaisser à défendre mon départ anticipé devant mon chef.
Dans le pire des cas, je me retrouverais sans emploi, ce qui n’est pas si dramatique et me permettra peut être d’envisager une reconversion professionnelle.
Plus qu’une déception, je suis profondément blessé, naïf que je suis.
Stephan me reproche souvent de l’être, de toujours essayer de voir le bien partout, ce qui n’est pas complètement faux mais c’est surtout pour ne pas m’enfoncer, je suis plutôt d’un naturel pessimiste, voyant tout de manière négative, m’accrochant alors parfois bêtement à des lueurs.
Ne plus faire confiance, garder tout pour soi, ne pas perdre de vue que les gens que l’on côtoie à notre travail sont avant tous des collègues, rien de plus.
Mon plus grand tort est bien celui là, d’être allé trop loin à mon poste actuel.
Il aurait fallu que je parte bien plus tôt, je suis resté parce que cela me crevait le cœur de quitter des personnes que j’affectionne.
État d’esprit actuel:
Peine au boulot
Un collègue de boulot est en arrêt maladie depuis deux mois.
Il est atteint d’un cancer.
Ça me touche comme si c’était un proche, c’est un peu con mais c’est comme ça.
Une personne que j’estime énormément, gentil, qui m’a apporté beaucoup.
Il est passé au boulot ce matin, dire bonjour.
Il est inquiet, il commence une chimiothérapie la semaine prochaine. Il a peur d’en souffrir, de perdre ces cheveux, d’être mal.
Deux médecins s’occupent de lui, un cancérologue et un professeur d’un hôpital parisien.
Le premier souhaite une opération dans les plus brefs délais, le second préfère une chimio dans un premier temps pour essayer de résorber en partie la tumeur.
L’un et renommé, l’autre jeune praticien, Michel, lui se trouve au milieu de ça. Comment entamer une thérapie aussi lourde dans de bonnes conditions psychologiques quand on a un double discours comme celui là…
Tout ça fait ressortir pas mal de choses que je croyais bien enterrées au plus profond de moi.
Ma mère est passée par là, elle n’a malheureusement pas eu de chance.
J’espère que pour lui, tout va aller pour le mieux, que la guérison sera là, rapide.
Je sais maintenant pourquoi j’ai du mal à quitter mon emploi, ces gens autour de moi , ne sont plus seulement des collègues (du moins certains), au fil du temps, ils sont devenus des amis, Michel en est le plus bel exemple.
Retard
Ce matin, une fois n’est pas coutume, le train était à l’heure à toutes les gares.
Ne pouvant pas faillir à sa réputation de ponctualité, celui-ci s’est mis brusquement à changer de rythme et rouler au pas avant la gare de St Cyr.
Ouf, tout est revenu à la normale, je suis arrivé avec 4 minutes de retard à la gare, j’ai donc loupé mon bus.
Afin de s’assurer de mon retard, le bus suivant est passé 15 minutes après son horaire habituel.
La journée va être bonne 8:
Boulot (suite mais pas fin)
J’ai finalement refusé le poste: trop loin, pas assez intéressant.
Le point positif est que le prestataire a bien pris mon refus et garde un oeil sur mon profil au cas où…
Même s’il ne me rappelle pas, il m’aura permis de me resituer professionnellement.
J’ai eu hier mon entretien annuel dans la boite où je travaille.
Rien de réellement motivant, un chef inexistant qui ne comprend pas que l’on ait besoin d’avoir un minimum d’objectifs et de reconnaissance pour travailler sans avoir l’impression de faire quelque chose de complètement inutile…
Bref pas très réjouissant…
J’ai, dans le même temps, démissionné de mon poste de secrétaire du CE: beaucoup de similitudes avec mon job, une réelle sensation que le CE ne sert qu’à distribuer des bons cadeaux et autres chèques vacances. Pas de volonté de la direction de la boite de s’investir dans des discussions qui pourraient pourtant être bénéfiques à tout le monde.
Les deux personnes qui travaillent avec moi savent désormais que je suis homo. Une merde de moins à traîner, marre de ne pas pouvoir parler franchement, de devoir presque se cacher (au moins je n’ai jamais mentis en m’inventant une pseudo vie d’hétéro…).
Il va me falloir du changement, et si ce n’est pas de taf alors ça sera de comportement, je suis bien décidé à ce que l’on ne me marche plus sur les pieds.
Jusqu’à présent je passais pour le bon gros gentil, un peu grognon mais pas trop. Il va falloir que ça cesse aussi ,certains méritent vraiment d’être remis à leur place.
Je sais pas où ça va me mener tout ça, mais j’y vais c’est certain.
Boulot (suite bis)
Ce matin, j’ai passé finalement un entretien d’embauche, un vrai.
Bilan mitigé: le poste à pourvoir est loin de chez moi, très loin, je mettrai au bas mot 1 heure de transport de plus par jour.
Le travail n’a pas l’air très intéressant, à savoir que cela m’enferme dans un domaine qui ne m’attire pas vraiment (les essais mécaniques et vibratoires).
Alors bien sur, le prestataire, qui veut m’embaucher, me vend le poste en me disant qu’il y a des perspectives d’évolution intéressantes, que je peux demander à suivre plusieurs formations afin d’acquérir de nouvelles compétences, etc…
Reste que là, je ne suis pas convaincu, de plus je n’ai pas grand chose à y gagner financièrement.
Il va me falloir réfléchir et prendre une décision avant la fin de la semaine. Je n’ai au final rien à perdre, mais aussi pas grand chose à gagner.
Je suis, en ce moment, partagé, j’en ai parlé avec Stephan, je supporte de moins en moins la région Parisienne, il faut que je prenne du recul vis à vis de ce que je veux faire.
Lui, préfère retourner en Allemagne plutôt que de vivre en province. Je le comprends, d’autant plus qu’il est venu en France pour vivre à Paris.
Si je reste en Ile de France, il me faudra trouver un emploi plus proche de chez moi, pour sortir du fameux “métro, boulot, dodo (pas assez d’ailleurs)”.
Mon entretien annuel à mon taf va se faire demain, ou après-demain (mes j’opte pour demain, je vais le provoquer). Il me reste donc à voir ce que la boite où je bosse actuellement me propose en terme d’évolution.
Je ne partirai sûrement pas chez ce prestataire mais la chose dont je suis sûr maintenant, c’est que mon profil est intéressant et me permettra en me bougeant un peu le derrière de trouver un emploi avec de meilleures conditions que celles que j’ai actuellement.
Boulot (suite)
Comme on me l’avait dit vendredi dernier, j’ai eu droit à un entretien téléphonique avec une personne de la société de prestation de service aujourd’hui.
Que dire sinon que c’est très déstabilisant de faire ça par téléphone. On ne voit pas son interlocuteur (interlocutrice ici), on ne peut donc pas voir ses réactions vis à vis de ce qu’on lui répond.
Ça a quand même un avantage, on “joue” à domicile dans un endroit familier (si on veut, j’étais dans une pièce déserte au taf) qui aide à ce concentrer.
L’entretien s’est déroulé en trois temps:
- J’ai tout d’abord du me présenter et décrire mon parcourt scolaire et professionnel
- Ensuite elle m’a posé pas mal de question sur mon taf actuel, les motivations me poussant à changer d’employeur…
- Pour finir elle a abordé le poste à pourvoir, en restant vague. Je sais quelles sont en gros les taches à accomplir, le type d’entreprise pour laquelle je travaillerais. On m’a demandé mes prétentions salariales mais c’est tout pas plus.
La raison pour laquelle elle n’a pas été plus précise est simple: il ne faudrait pas que j’aille directement me présenter à cette entreprise afin de postuler, cela risquerait de toute évidence de court-circuiter cette boite de prestations…
Le seul élément dont je puis être sur, c’est qu’ils ont montré mon CV à cette boite, et qu’ils sont intéressés par mon profil. (ils ont déjà un candidat sous la main, mais mon profil correspondrait mieux à leurs critères, d’après ce qu’elle m’a dit).
Ils vont leur fournir un bilan de cet entretien. Ils devraient me contacter très rapidement pour donner suite.
Il me reste deux points à éclaircir avant de m’emballer: j’ai un préavis de deux mois là où je travaille, ils aimeraient que je négocient ce préavis à un mois (le poste étant à pourvoir le plus rapidement possible) et j’aimerais connaître le lieu exact de ce taf (si c’est pour passer plus de temps qu’actuellement dans les transports, ce n’est pas la peine).
Je dois avant tout leur demander une promesse d’embauche pour ne pas être en porte-à-faux vis à vis de mon employeur actuel: si jamais je n’arrive pas à négocier mon préavis de départ, je crains que le prestataire se passe de mes services, j’imagine la superbe ambiance si ça ne se fait pas à mon taf actuel 8:
Bref j’ai pleins de doutes, reste à attendre la suite des évènements.
Boulot
Très bonne journée aujourd’hui, j’étais en RTT.
Je me suis inscris il y a quelques semaines sur Monster.fr.
J’ai eu droit à deux appels pour du boulot aujourd’hui ![]()
Pour le premier, il s’agit d’un prestataire de service, je dois avoir un entretien téléphonique lundi prochain.
Le second appel, c’était une boite qui fait des contrôles d’équipements médicaux dans les hôpitaux.
Le problème étant que je n’ai pas de permis de conduire, c’est donc tombé à l’eau.
Il va falloir que je me décide à le passer celui là…
Bref, je ne sais pas si ça va aboutir à quelque chose, mais l’essentiel c’est que l’on m’ait appelé. Ça me redonne un peu de confiance, je ne dois pas être si inintéressant que ça ![]()





