Doutes
La vie est parfois faite d’incertitudes
Je doute sur mes capacités, sur mes facultés à surmonter les difficultés.
Peur de me mettre en danger, peur du changement.
Les habitudes sont tellement réconfortantes tout en étant frustrantes.
Je manque d’estime, d’amour propre.
Je suis face à un choix professionnel, je n’ai jamais aimé devoir choisir, je suis un éternel indécis.
Au delà de mes craintes quant à mes capacités, je pense que ce changement ne me ferait pas aller de l’avant.
L’ennui me guettera tôt ou tard, je m’ennuie rapidement, j’ai toujours besoin de découvrir de nouvelles choses.
Mon dernier changement professionnel m’a au moins ouvert les yeux sur ce fait.
Il me reste quelques dizaines d’heures avant de donner ma réponse, quoi qu’il advienne, je sais que j’ai enfin envie de me bouger, de me prendre en main.
Reste à concrétiser ces pensées…
Bruxelles, mon amour
J’ai passé le week end dernier à Bruxelles, pour une seconde visite, je crois que j’en suis tombé amoureux.
Les frites sont délicieuses, la bière bien fraîche, les gens plus cools qu’à Paris (ça c’est pas bien difficile
).
J’aime aussi beaucoup le côté bordélique et anarchique de l’urbanisme, d’immondes tours des années 70/80 sont juxtaposées à de vieilles demeurent centenaires.
Il en ressort une certaine densité de bâtiments sans que cela soit étouffant.
Je compte donc y retourner dans quelques semaines pour continuer l’exploration et la pêche à la photo.
Guy
Pour certains cela faisait quelques années que nous ne nous étions vu.
Famille qui m’est étrangère, peu ou pas grand chose à échanger, si ce n’est quelques regards.
Une année qui commence bien
Il y a une semaine, je recevais un coup de fil de ma banquière, me demandant si j’avais fait un séjour au Canada pour Noël.
Un petit coup d’œil sur mon compte bancaire aurait suffit, avec un retrait le 24 et un autre le 26 dans la ville où habite on père, dans le distributeur de ma banque (qui est donc en Bretagne), il m’aurait été difficile et peu probable que j’eusse fait un déplacement de plusieurs milliers de kilomètres pour effectuer quelques retraits d’espèces…
Je constate effectivement sur mon compte via le site internet de la banque 5 prélèvements pour un total d’un peu plus de 600€, la banquière m’informant que d’autres prélèvements ont été réalisés mais bloqués, ceux-ci dépassant le montant maximal autorisé.
Elle me demande de déposer plainte dans un commissariat et de lui envoyer une copie du dépôt de plainte pour faire marcher les assurances afin de me faire rembourser.
Ayant la tête ailleurs, je ne lui pose pas plus de questions, on en reste là pour le moment.
Finalement le long week end passe, je la rappelle hier pour avoir quelques précisions complémentaires.
On m’apprend donc qu’un distributeur rue de Turbigo à Paris a été piraté (modifié) le dernier week-end du mois de septembre dernier, et que j’ai eu la malchance d’y faire un retrait ce jour là.
Au final, plus de peur que de mal, je ne suis pas à la rue, je serai rembourser dans quelques jours et je sais maintenant qu’il ne s’agit pas d’une négligence de ma part.
A noter que dans les cas de fraudes à la carte bancaire, ce n’est pas au possesseur de la carte de porter plainte mais à la banque, celle-ci étant propriétaire de la carte.
Bon à savoir aussi, les banques disposent toutes maintenant de systèmes de paiement pour le net, qui génèrent un numéro de carte unique par achat limitant ainsi les risques de subtilisation de carte bancaire.
La fin
Depuis vendredi dernier, je suis libéré de mes obligations professionnelles.
Une profonde tristesse se mêle à la petite joie éprouvée.
Ils vont me manquer.
Après près de six ans passés à leur côté, ne plus les voir quotidiennement va être dur.
C’est un départ par défaut, je n’arrivais plus à me concentrer, à avancer.
Les promesses d’une amélioration n’ont pu me redonner l’envie de faire des efforts.
Je reprends mercredi prochain.
Nouvelle entreprise, nouveau poste, nouvelles responsabilités.
Encore deux petits jours de repos, histoire se vider un peu la tête, faire quelques photos.
Photo de mariage
Le 8 aout dernier, je mariais mon frère, Loïc et sa femme, Nathalie.

A cette occasion, ils m’ont demandé d’être le photographe de cette journée, chère à leur yeux.
Malgré mes craintes quant à mes capacités à produire quelque chose de bon, je ne pus refuser l’offre.
La journée était tendue (plus pour les mariés que pour moi
).
Les photos de couple ont été faite à la Chapelle Saint-Jean, sur les bords de l’Elorn.
Une heure et demi m’étaient alloués pour faire les prises de vue.
Ce temps a hélas fondu comme neige au soleil pour se réduire à une petite heure, les mariés s’étant trompés de destination, le stress surement….
Le temps était couvert, avec un début d’éclaircies, j’ai eu de la chance car à 13h00 en cette saison, le risque d’avoir de forts contrastes dus au soleil était fort.
Les prises de vue ont été faites un peu dans la précipitation, je n’ai clairement pas l’habitude de faire poser des gens.

L’heure est donc passée très vite, une petite centaine de photo au total, dont pas mal doublées.
Je suis comme d’habitude pas très satisfait de moi.
Je trouve les poses très classiques, les expositions mal gérées (vive le RAW et sa grande latitude de récupération des hautes lumières).
Les robes de mariées sont de vraies horreurs à exposer, même par mauvais temps, on arrive très vite à les cramer…
Après cette première épreuve, il a fallu enchainer sur les photos à l’église, plus facile, bien que je n’ai pas osé trop me déplacer pendant la cérémonie.
J’ai fini cette journée en terrain connu: portraits pendant le vin d’honneur et le repas.
Les photos sont visibles ici, il manque celle de la soirée que je n’ai toujours pas sorties. (désolé pour la page d’accueil toute pas belle, j’ai fais ça vite fait
)

Après cinq années
Si j’ai de la chance, je devrais prochainement changer de travail.
Cela reste hélas au conditionnel, si j’ai bien obtenu un nouveau poste, mon supérieur hiérarchique a décidé de me mettre des bâtons dans les roues et me contraindre à effectuer mes trois mois de préavis.
Une première depuis plus de cinq ans passés dans cette entreprise.
Les départs anticipés sont systématiquement acceptés, par les responsables des autres services…
Il semblerait que le mien n’accepte pas que je parte, non pas que je sois indispensable ou d’une compétence rare mais cela froisse son égo, il était le seul (se faisant un plaisir à le rappeler, dès qu’une occasion se présentait, à ses congénères) depuis des lustres à ne pas avoir eu de démissionnaires, dans cette entreprise au turn-over incessant.
Si mon nouvel employeur (du moins la personne qui m’a recruté) se veut rassurant, rien ne me dit qu’il aura suffisamment de patience pour m’attendre jusqu’à fin octobre.
Je ne suis pas quelqu’un d’orgueilleux, je ne reviendrai cependant pas sur ma démission quel qu’en soit son issue.
Je n’irai pas non plus me rabaisser à défendre mon départ anticipé devant mon chef.
Dans le pire des cas, je me retrouverais sans emploi, ce qui n’est pas si dramatique et me permettra peut être d’envisager une reconversion professionnelle.
Plus qu’une déception, je suis profondément blessé, naïf que je suis.
Stephan me reproche souvent de l’être, de toujours essayer de voir le bien partout, ce qui n’est pas complètement faux mais c’est surtout pour ne pas m’enfoncer, je suis plutôt d’un naturel pessimiste, voyant tout de manière négative, m’accrochant alors parfois bêtement à des lueurs.
Ne plus faire confiance, garder tout pour soi, ne pas perdre de vue que les gens que l’on côtoie à notre travail sont avant tous des collègues, rien de plus.
Mon plus grand tort est bien celui là, d’être allé trop loin à mon poste actuel.
Il aurait fallu que je parte bien plus tôt, je suis resté parce que cela me crevait le cœur de quitter des personnes que j’affectionne.
État d’esprit actuel:
Vacances
Finalement.
Le temps commençait à être long.
Du repos, des photos (j’ai un 70-200 f/4 à tester), voilà le programme pour une semaine.
Pas de mise à jour avant la fin de la semaine prochaine ![]()
Me, myself and I
J’ai enfin remis la main dessus
Des photos que Thomy a pris de moi, au mois d’aout dernier.





Anniversaire
Dix ans déjà…
Je pense à toi.







