TEFOO

Les lourds, ils ont klaxonné jusqu’à presque 1h00 du mat…
Vivement samedi qu’ils se fassent éliminer ![]()

Machine à café
Il y a de cela quelques semaines, nous (mes collègues de boulot et moi) avons décidé de nous équiper d’une machine à café (nous avons opté pour une Senseo), le prix de notre drogue quotidienne ayant atteint un niveau inacceptable (selon nos critères) au distributeur de la boite.
Il se trouve que nous ne sommes pas les seuls à l’utiliser. Depuis un certain temps déjà, je trouvais que pas mal de personnes profitaient de la machine sans contribuer à son bon fonctionnement:
- nous ne remplissons le réservoir qu’avec de l’eau de source
- nous nettoyons régulièrement la machine avant l’apparition de flotteurs dans le bac de récupération
- nous achettons à tour de rôle, eau et sucre.
Rien de bien extraordinaire, seulement quand c’est toujours les mêmes qui se tapent la corvée, ça énerve.
Pour y remédier, j’ai écrit une petite procédure d’utilisation. J’en ai profité pour taquiner mon chef, qui pense que ça commence à devenir le foutoir dans notre bureau (il n’avait qu’à l’installer dans le sien, ça ramènerait un peu de calme).
Je dois dire que je suis content, ça fonctionne plutôt pas mal.
La dite procédure:
Procédure d’utilisation de la machine à café
1. Vérifier le niveau d’eau.
- Rajouter de l’eau si nécessaire
2. Allumer la machine
3. Ouvrir le couvercle et vérifier que le précédent utilisateur n’a pas oublié sa capsule.
- Si oubli, le lui rappeler
4. Déposer sa capsule sur le porte-dosette
5. Fermer le couvercle
6. Appuyer sur le bouton de gauche (symbolisé par une tasse)
7. Attendre patiemment que le café se fasse, sans perturber les employés travaillant dans la salle de repos le bureau
8. Ouvrir le couvercle de la machine
9. Jeter la dosette dans la poubelle en prenant garde à ne pas repeindre les murs.
10. éteindre la machine
- Penser à amener des bouteilles d’eau de temps en temps
- Nettoyer le coin café avant apparition de moisissures.
Discontinuité
Canon 300D + EF-S 18-55mm f/3.5-5.6
ISO:200
Ouverture: f/5.6
Exposition: 1/80 s
Focale: 55 mm
Week end
Je suis en week end ce soir.
J’ai profité que Stephan ne soit pas là pour poser deux jours.
J’aime bien par moment me retrouver seul (bien que ça puisse être pesant des fois).
Habituellement si je pose une journée, il est là, comme il travaille de nuit.
Lui a la chance d’avoir des moments à lui chaque jour.
Je vais profité aussi de la semaine pour faire beaucoup de photos: ce soir, fête de la musique (accompagné d’amis je l’espère), samedi, gaypride.
Je commence enfin à dompter mon appareil, même s’il me reste encore beaucoup à apprendre ^^.
FOOT
C’est parti pour 4 semaines de délire !!
Je n’aime pas le foot (ni le sport en général mais particulièrement le foot), en fait c’est bien plus que ça, je deteste cette discipline.
Ma grande chance, c’est de ne pas regarder la télévision, et combien même je la regarderais, je ne reçoit ni TF1, ni M6, ni canal+.
Mon grand malheur, c’est que tout le monde n’est pas comme moi. Mes collègues de boulot, eux, aiment, adorent le foot, regardent tous les matchs et les commentent pendant des heures…
Vivement le 10 11 juillet (le 10 je risque d’avoir droit au résumé de la coupe entière -_-’ )
Vicarious
Eye on the TV ‘
Cause tragedy thrills me
Whatever flavour
It happens to be like
Killed by the husband
Drowned by the ocean
Shot by his own son
She used the poison in his tea
And kissed him goodbye
That’s my kinda story
It’s no fun ’til someone dies
Don’t look at me like
I am a monster
Frown out your one face
But with the other
Stare like a junkie
Into the tv
Stare like a zombie
While the mother
Holds her child
Watches him die
Hands to the sky crying
Why, oh why?
‘Cause i need to watch things die
From a distance
Vicariously i, live while the whole world dies
You all need it too, don’t lie
Why can’t we just admit it?
Why can’t we just admit it?
We won’t give pause until the blood is flowing
Neither the brave nor bold
The writers of stories sold
We won’t give pause until the blood is flowing
I need to watch things die
From a good safe distance
Vicariously i, live while the whole world dies
You all feel the same so
Why can’t we just admit it?
Blood like rain come down
Drawn on grave and ground
Part vampire
Part warrior
Carnivore and voyeur
Stare at the transmitter
Sing to the death rattle
La, la, la, la, la, la, la-lie
Incredulous at best your desire to believe in
Angels in the hearts of men
Pull your head on out
Your head believes it give a listen
Shouldn’t have to say it all again
The universe is hostile
So impersonal
Devour to survive, so it is
So it’s always been
We all feed on tragedy
It’s like bood to a vampire
Vicariously i, live while the whole world dies
Much better you than I
J’écoutais cette chanson de Tool dans le métro.
Coïncidence, en s’arrêtant à une station, une femme est allongée sur le quai, les secours présents.
La rame de métro était bondée, cela n’a pas empêché les gens de se bousculer afin de voir la scène qui se déroulait sous leurs yeux.
Curiosité malsaine.
Simple malaise, pas si intéressant que ça finalement, au vu des faciès déçus.
Cette ville me dégoûte de plus en plus. Enfin les gens qui y habitent plutôt.
Plus le temps passe et moins j’aime les gens.
Je ne me reconnais pas dans le monde qui m’entoure, je n’y suis pas à ma place.
La plupart des gens que je peux côtoyer au boulot, me montrent à chaque discussion, combien l’individualisme, l’égoïsme, sont présents. Si une chose ne procure pas un bénéfice immédiat, alors elle ne sert à rien (cf : services publics, sécu, allocs…).
Le fait que je sois membre du CE de l’entreprise où je travaille m’expose en plus à des tirs croisés entre les différentes hiérarchies : les uns trouvant les autres surpayés, les autres s’estimant au contraire sous-payés vis-à-vis de leurs responsabilités…
Heureusement le beau temps est revenu, de quoi apporter un peu de baume au coeur…


