Week end
Pas grand chose à raconter.
Je n’ai rien envie de faire, pas même le courage de sortir de chez moi. (désolé K’, je t’appelle sans faute demain).
Alors je regarde des films, ce qui est assez exceptionnel pour moi.
Et je développe quelques tofs:
Têtes à claques
Sur le site de photo que je fréquente (Planète Powershot), TToon (un membre) a posté un sujet sur le site “Têtes à claques“.
Je ne connaissais pas, il s’agit d’un site de sketchs vidéos: des plans fixes de poupées dont les visages sont animés par les yeux et les bouches des créateurs.
C’est drôle, assez horrible esthétiquement et sonorement (c’est un site quebecois, tu connais peut être Marc ?), mais ça vaut le coup d’oeil.
République (Place de)
Ça fait un moment que je veux la photographier cette place.
Pas sûr que ce soit son meilleur angle, mais elle ne risque pas de partir de si tôt, j’ai tout mon temps pour trouver une meilleure vue.
ps: il faut que je pense à retoucher les photos que je poste pour les éclaircir un peu: les navigateurs ne prennent pas en compte les profils de couleurs: les photos s’en retrouvent assombries et un peu floues…
Transport
Il va vraiment falloir que je trouve un boulot plus proche de chez moi.
Mon itinéraire est long et parsemé d’embûches:
- métro ligne 9 jusqu’à Nation (~10 min)
- RER A jusqu’à La Défense (~15 min le matin ~20/25 min le soir 8: )
- Transilien La Défense/La verrière jusqu’à Trappes (~30/35 min)
- Bus jusqu’au taf (ou marche selon le temps 15 min) (~5min)
En gros il me faut au minimum 1H30 de porte à porte.
Ce matin première frayeur, le quai du métro est plein, mauvais signe, pourtant pas de problème particulier, j’arrive en temps et en heure à Nation.
Arrivé à Nation, incident sur le RER A, je tente quand même le coup (je suis joueur).
A Charles de Gaule, je ne supporte plus la pression et descend pour finir le trajet en métro, ligne 1.
Je dis donc au revoir à mon train que je n’arriverais pas à attraper.
Je prends donc le suivant, par malheur, il arrive à Trappes avec 7 minutes de retard, ce qui me fait louper le bus et avec la pluie, hors de question d’y aller à pieds.
Je récupère le bus suivant.
Résultat de la journée: presque une demi-heure de retard…
Hier, j’ai eu droit à une annulation de mon train, sans explications, sans même une annonce rien, si ce n’est l’indication “annulé” sur le moniteur quelques minutes avant le départ.
Ce qui est usant, ce n’est pas tant les problèmes que le stress qui s’accumule: malgré tous mes efforts, malgré le fait que je me laisse une marge de 10/15 minutes, il m’arrive encore trop souvent d’arriver en retard (heureusement que l’on a des plages horaires au boulot).
Quand j’explique ça à ma famille, ils ne comprennent pas pourquoi je ne pars pas encore plus tôt, à les écouter, je mettrais bien 2H00 pour aller bosser.
Voisinage
Ce soir ça a éclaté: Stephan s’est pris la tête méchamment avec notre voisin du dessus.
Ce dernier a acheté un studio, et fait des travaux dedans depuis début Août. Le soir on a droit à du bruit à n’en plus finir (il s’arrête à 22H00).
On comprend qu’il a besoin de finir ses travaux, mais c’est le genre de bonhomme a donner des leçons de savoir vivre aux gens, cherchez l’erreur…
Donc ce soir, Stephan en a eu assez, y est allé un peu fort (avoir du tact ne fait pas parti de ses qualités).
Les semaines à venir vont être joyeuses, je le sens 8:
Sous la pluie
Après un début d’après midi ensoleillé, l’automne a fini par reprendre ces droits.
Isoler
Une des choses qui met difficile quand je photographie quelque chose, c’est isoler une portion de ce qui est sous mes yeux.
Quand on se retrouve devant un paysage, une scène, la première chose qui me passe par l’esprit c’est de sortir le grand angle pour avoir le maximum de chose dans le cadre.
Si cela marche parfois, souvent la photo prise n’a pas d’attraits. Elle est bien démonstrative, mais pas convaincante car elle ne restitue pas la magie du moment de la prise.
Je me force donc à utiliser mon 50mm. Il me force à réellement penser, scruter, isoler quelque chose d’intéressant.
Au final je crois que j’apprends simplement à cadrer, le chemin est encore long avant d’être satisfait de ce que je fait, mais je m’en approche petit à petit.
Désabusé
Discussion autour d’un déjeuné avec mon “petit” chef, au taf.
Politique pour changer: constat de dégoût de la société actuelle.
On a sûrement dit plein de banalités, pourtant je me sens de plus en plus seul avec mes idées.
On doit tout accepter, essayer de réussir, surtout ne pas montrer ses désaccords, plaire à la hiérarchie pour essayer de progresser dans l’entreprise (progression financière plus que progression d’intérêt aux tâches à accomplir), ne pas s’apitoyer sur les autres, être fort, penser d’abord à sa réussite.
Tout ça m’écoeure, chacun veut sa part du gâteau, comme on dit. Moi je ne désire qu’une chose, c’est qu’il n’y en ai plus, de gâteau à partager…
Ca va passer, ça passe toujours, mais là en ce moment ça me pèse tout ça.
J’ai envie parfois de tout claquer, de partir, mais je n’en ai même pas le courage. Je dois certainement être trop conscient des conséquences.
Je crois qu’il est vraiment temps que je change de taf, voir de branche.
Cohérence
L’assemblée vient de voter une loi qui pénalise la négation du génocide arménien par les turcs.
Si sur le fond, je suis d’accord, dans la forme cela me laisse songeur: comment peut on reprocher à un pays voisin ces mésactions, quand soit même on fait passer une loi sur les “bienfaits” de la colonisation?
J’ai du mal à accepter qu’un pays votant une loi pour atténuer son passé puisse reprocher une atrocité à un autre…
Nuit Blanche à Paris
Comme je l’ai écrit dans mon précédent billet, je n’ai fait qu’un bref passage à Paris Nuit Blanche, pour cause de fatigue après une journée de taf.
Il y avait une expo du collectif “LOS CARPINTEROS”, une ville faite de maison en tissu, représentant des monuments célèbres.
Des chansons m’ont guidé vers ça: ![]()
un immense Karaoké, plusieurs micros dispersés dans le public, je suis resté un moment captivé par ce spectacle surréaliste, je me suis quand même enfuit, la musique commençait à me saouler ![]()
Je me dirige naturellement vers la nouvelle passerelle
reliant le Parc de Bercy à la Bibliothèque Nationale de France
avec comme point d’accroche, ça
suspendue dans le vide, au dessus du jardin de la BnF.
Je n’ai absolument pas été déçu d’aller y faire un tour, un jeu de lumières, sons, textes récités. Un trip particulier, là j’ai pas mal shooté.
Mon 50mm m’a bien servi même si les photos ne sont pas optimales (la profondeur de champ est vraiment trop courte, mes premiers plan sont flous…)
ps: les vignettes servent à illustrer l’article, je n’ai pas osé les mettre en grand vu leur qualité, cliquez dessus pour les agrandir.
















