Bureau (bis)
Il y a eu du nouveau aujourd’hui: un bel écran 28″.
Ça change violemment du 17″ précédent.
L’intérêt principal, c’est de pouvoir juxtaposer les fenêtres des différents logiciels que l’on utilise:
Pour les développements de photos, on peut se permettre l’affichage de nombreuses palettes d’outils et l’image en grand format.
Il ne me reste plus qu’à m’y habituer.
Photo de mariage
Le 8 aout dernier, je mariais mon frère, Loïc et sa femme, Nathalie.

A cette occasion, ils m’ont demandé d’être le photographe de cette journée, chère à leur yeux.
Malgré mes craintes quant à mes capacités à produire quelque chose de bon, je ne pus refuser l’offre.
La journée était tendue (plus pour les mariés que pour moi
).
Les photos de couple ont été faite à la Chapelle Saint-Jean, sur les bords de l’Elorn.
Une heure et demi m’étaient alloués pour faire les prises de vue.
Ce temps a hélas fondu comme neige au soleil pour se réduire à une petite heure, les mariés s’étant trompés de destination, le stress surement….
Le temps était couvert, avec un début d’éclaircies, j’ai eu de la chance car à 13h00 en cette saison, le risque d’avoir de forts contrastes dus au soleil était fort.
Les prises de vue ont été faites un peu dans la précipitation, je n’ai clairement pas l’habitude de faire poser des gens.

L’heure est donc passée très vite, une petite centaine de photo au total, dont pas mal doublées.
Je suis comme d’habitude pas très satisfait de moi.
Je trouve les poses très classiques, les expositions mal gérées (vive le RAW et sa grande latitude de récupération des hautes lumières).
Les robes de mariées sont de vraies horreurs à exposer, même par mauvais temps, on arrive très vite à les cramer…
Après cette première épreuve, il a fallu enchainer sur les photos à l’église, plus facile, bien que je n’ai pas osé trop me déplacer pendant la cérémonie.
J’ai fini cette journée en terrain connu: portraits pendant le vin d’honneur et le repas.
Les photos sont visibles ici, il manque celle de la soirée que je n’ai toujours pas sorties. (désolé pour la page d’accueil toute pas belle, j’ai fais ça vite fait
)

Après cinq années
Si j’ai de la chance, je devrais prochainement changer de travail.
Cela reste hélas au conditionnel, si j’ai bien obtenu un nouveau poste, mon supérieur hiérarchique a décidé de me mettre des bâtons dans les roues et me contraindre à effectuer mes trois mois de préavis.
Une première depuis plus de cinq ans passés dans cette entreprise.
Les départs anticipés sont systématiquement acceptés, par les responsables des autres services…
Il semblerait que le mien n’accepte pas que je parte, non pas que je sois indispensable ou d’une compétence rare mais cela froisse son égo, il était le seul (se faisant un plaisir à le rappeler, dès qu’une occasion se présentait, à ses congénères) depuis des lustres à ne pas avoir eu de démissionnaires, dans cette entreprise au turn-over incessant.
Si mon nouvel employeur (du moins la personne qui m’a recruté) se veut rassurant, rien ne me dit qu’il aura suffisamment de patience pour m’attendre jusqu’à fin octobre.
Je ne suis pas quelqu’un d’orgueilleux, je ne reviendrai cependant pas sur ma démission quel qu’en soit son issue.
Je n’irai pas non plus me rabaisser à défendre mon départ anticipé devant mon chef.
Dans le pire des cas, je me retrouverais sans emploi, ce qui n’est pas si dramatique et me permettra peut être d’envisager une reconversion professionnelle.
Plus qu’une déception, je suis profondément blessé, naïf que je suis.
Stephan me reproche souvent de l’être, de toujours essayer de voir le bien partout, ce qui n’est pas complètement faux mais c’est surtout pour ne pas m’enfoncer, je suis plutôt d’un naturel pessimiste, voyant tout de manière négative, m’accrochant alors parfois bêtement à des lueurs.
Ne plus faire confiance, garder tout pour soi, ne pas perdre de vue que les gens que l’on côtoie à notre travail sont avant tous des collègues, rien de plus.
Mon plus grand tort est bien celui là, d’être allé trop loin à mon poste actuel.
Il aurait fallu que je parte bien plus tôt, je suis resté parce que cela me crevait le cœur de quitter des personnes que j’affectionne.
État d’esprit actuel:
BNF
Ce week end, c’était sortie photo sans en faire:
j’ai accompagné Vincent qui voulait faire une série de photo avec sa peluche de Stitch devant quelques grands monuments de Paris, façon Polaroïd.
La série est visible ici.
On a du de la chance, on a évité la pluie.
J’ai quand même fait quelques shoots, j’en ai développé qu’un pour le moment:


