Faith No More: dream come true
Une de mes plus grandes déceptions est de n’avoir jamais eu l’occasion de voir Faith No More en concert, le groupe ayant splitté en 98.
A ma plus grande joie, le groupe s’est reformé en début d’année pour une longue série de concerts (et peut être plus, il faut l’espérer).
Ils étaient présents ce soir au festival Rock en Seine, j’y étais pour mon plus grand bonheur.
Le show était réellement très bon, la setlist nickel (voir plus bas, la liste complète formée de vidéo de la tournée) et le son bon.
Les membres du groupe donnent vraiment l’impression d’aimer ce qu’ils font, d’y prendre du plaisir et n’ont pas hésiter à jouer avec le public.
Je savais Mike Patton fort, il n’a pas démérité ce soir: il était présent partout sur scène, et sa prestation vocale parfaite (passer d’un Cuckoo For Caca violent à un Easy au chant suave n’est pas une mince affaire).
1h23 de concert, ils auraient pu jouer des heures tellement nous en demandions, j’espère que ce concert ne sera pas un oneshot et que j’aurais de nouveau l’occasion de les voir.
- Reunited (reprise de PEACHES & HERB)
- Be Agggressive
- Caffeine
- Evidence
- Surprise, You’re Dead !
- From Out Of Nowhere
- Last Cup Of Sorrow
- Cuckoo For Caca
- Easy
- Midlife Crisis
- Epic
- I Started A Joke
- The Gentle Art Of Making Enemies
- King For A Day
- Ashes To Ashes
- Just A Man
Rappel
- Midnight Cowboy
- Stripsearch
- We Care A Lot
Bruxelles, mon amour
J’ai passé le week end dernier à Bruxelles, pour une seconde visite, je crois que j’en suis tombé amoureux.
Les frites sont délicieuses, la bière bien fraîche, les gens plus cools qu’à Paris (ça c’est pas bien difficile
).
J’aime aussi beaucoup le côté bordélique et anarchique de l’urbanisme, d’immondes tours des années 70/80 sont juxtaposées à de vieilles demeurent centenaires.
Il en ressort une certaine densité de bâtiments sans que cela soit étouffant.
Je compte donc y retourner dans quelques semaines pour continuer l’exploration et la pêche à la photo.
Pong [1]
Mon cher Swoosh m’a lancé un défi: jouer au ping-pong photographique
Monsieur a attaqué fort, il ne plaisante le garçon
je lui renvoie la balle comme je peux, je crains déjà le retour….
Don discriminant
Inscrit comme donneur potentiel de moelle osseuse à l’Établissement Français de Greffe, et contacté par ce dernier, un Toulousain de 35 ans s’est vu refusé le don (pourtant utile puisque l’EFG l’ a appelé pour ça) en raison de son homosexualité.
Les dons de moelle suivent le même protocole que les dons du sang, qui sont interdits au hommes ayant eu des relations sexuelles avec d’autres hommes.
Sous couvert d’études statistiques (la population masculine homosexuelles est celle qui possède la plus grande proportion de séropositifs au VIH), l’Etablissement Français du Sang (et l’EFG dans le cas présent) applique une règle (une loi en fait) discriminatoire en plus d’être stupide.
Le questionnaire à remplir par les donneurs aborde les points suivants:
Si durant les 4 derniers mois, vous avez:
changé de partenaire sexuel(le) eu plus d’un(e) partenaire sexuel(le) eu une relation sexuelle avec un(e) partenaire occasionnel(le) eu une infection sexuellement transmissible
Il est inconcevable qu’un homme ayant eu des relations sexuelles avec un autre homme, ne satisfaisant aucuns de ces points puisse être plus dangereux que le reste de la population.
J’ai été donneur de sang pendant quelques années, je pourrais toujours l’être, je rentre dans les critères exigés, mais pas dans la population autorisée.
Cette interdiction en plus d’être discriminatoire, est humiliante et non justifiée.
Pont des arts
Utilisation des masques de calque
Sans prétention (et suite à une demande
) un petit tutoriel pour expliquer comment utiliser les masques de calque dans un logiciel de retouche photo.
Tout d’abord une explication brève de ce qu’est un masque:
voilà une palette de calque (sous Paint Shop Pro X), il y a deux calques, un vert et un rouge, le vert étant au dessus du rouge, l’image de base est verte.

j’ajoute un masque de calque sur le calque vert:

je prends le pinceau et je passe sa couleur en noir.
tout ce qui sera peint en noir sur le masque sera masqué, donc non visible.

j’ai peint le bord de l’image en noir, voilà le résultat final: tout ce qui est blanc est opaque et reste visible, ce qui est noir est transparent et laisse apparaitre le calque inférieur, donc notre cas le rouge:

Maintenant que l’explication du masque est donné on attaque le tutoriel.
Il s’agit ici d’une méthode simple pour séparer de manière propre un ciel et des bâtiments d’une image. Il existe d’autres manières de faire, ce n’est pas la méthode que j’utilise exclusivement.
J’ai développé avec un logiciel pour les fichiers RAW deux fois la même photo, une première pour avoir un ciel pas trop surexposé, un second pour avoir des bâtiments plus lumineux.
J’ai éclaircit encore le calque “immeubles” afin d’avoir un ciel presque entièrement blanc (j’aurais du le faire avant de développer le raw).
j’ai appliqué un masque de calque sur ce dernier, puis fait une sélection sur le blanc du ciel avec la “baguette magique” (les pointillés sur la photo).
nb: si vous ne voulez pas modifier la luminosité de ce calque, dupliquez le et utilisez le pour faire la sélection.
Avec le pot de peinture, je remplis la sélection en noir afin de rendre transparente cette zone.

je finis avec le pinceau classique en noir, à boucher les trous qui reste.

Voilà, le masque est fait.
Il arrive que les bords du masque ne soient pas parfaits, avec un effet d’escalier très visible, pour l’atténuer, on peut utiliser l’outil “adoucir” (je crois que c’est “goutte” sous photoshop), et passer sur les transitions noir/blanc du masque:

Bon ici ce n’est pas très visible, mais ça peut l’être
Il ne s’agit donc que d’une méthode (qui marche relativement bien pour des photos comme celle là), il en existe plein d’autres (via les couches, en utilisant un masque crée à partir de la fonction seuil, ou en faisant une sélection avec le lasso, etc….).
Il m’arrive de n’utiliser que le pinceau pour faire le masque.
Dernier point, les arbres sont nos ennemies, ça peut vite devenir un cauchemar de faire un masque sur un paysage
ps: j’ai utilisé Paint Shop Pro X2 pour faire ce tutoriel, n’étant pas adepte de Photoshop, ceci dit il est simple d’adapter tout ça à n’importe quel logiciel de retouche.
35mm f/2
J’ai encore fait des frais, mais j’ai une bonne excuse
Mon parc d’optique se compose d’un 24mm, d’un 50mm et d’un 85mm ainsi que d’un fisheye 16mm.
24 c’est parfois beaucoup trop large, 50 pas assez, comme je me traine mon boitier tout les jours et que je veux bouger le plus léger possible, je me suis dit qu’un 35mm serait parfait. (je sais, il y a bien mieux comme excuse, mais bon…
)
Je ne me suis pas trompé, c’est assez idéal comme optique au quotidien, à défaut d’avoir un zoom performant (pour avoir une optique au moins aussi bonne que mes focales fixes, il faut mettre le prix).
Optiquement il n’est pas mal du tout, dès la pleine ouverture, les coins (les bords eux se tiennent plutôt biens) restant en retrait jusqu’à une ouverture moyenne (f/8 à la louche).
Il vignette pas mal à pleine ouverture (ce qui ne me déplait pas, au contraire).
Pour ce qui est de son seul véritable défaut à mes yeux, l’autofocus fait un bruit assez abominable, un croisement improbable entre un moustique et un mobylette
35 mm sur un appareil 24*36, c’est un grand angle, il ne faut pas être trop proche du sujet quand on fait des portraits, sur ces deux là, c’est très limite, on aperçoit les déformations liées aux perspectives.











